samedi 28 mars 2009

Journée à Vaikom, chez Sijin (28-03-09)

"Claire et Alice chez...." Episode n°5 à Vaikom, à 20 km au nord de Kottayam. Vous pensez peut être que 20 kms ça se fait en 15 minutes sur une voie rapide... Détrompez vous, il nous a fallu plus d'1h30 pour rejoindre la maison de Sijin, l'un de nos camarades de classe. La "route" entre Kottayam et Vaikom n'est en fait qu'une succession de nids de poule... Un voyage chaotique donc mais nous n'avons pas baissé les bras : il faut dire que Vaikom, on en a beaucoup entendu parler... Nombreux sont les étudiants de la fac qui y habitent d'où les éloges sur ce village de pêcheurs.
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Après notre périple, c'est avec le sourire que nous sommes arrivées à destination et avons rencontré la famille de Sijin (en haut à droite). A peine débarquées, il était déjà temps pour nous de passer à table pour une petite "collation" tapioca-fish curry-salade.
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Sijin a tenu à nous faire découvrir les backwaters qui entourent son village. Il avait donc dégoté une pirogue pour nous amener avec ses amis à travers cocotiers et rizières. Ci dessous, la petite troupe au complet: quand les Kéralais accueillent des amis étrangers, tout le monde est au rendez-vous.
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Mais avant de partir pour notre jolie promenade, il a d'abord fallu que notre pirogue se fraie un chemin à côté du buffle qui avait lui aussi décidé de profiter des backwaters pour se rafraîchir en cette journée ensoleillée.
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Les backwaters sont les canaux qui ont fait le renommée du Kerala. Entourés de cocotiers, de rizières et de maisons isolées, c'est l'endroit idéal pour un petit peu de méditation, n'est ce pas Sijin ?
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Alors que notre hôte s'initiait au yoga sous l'oeil amusé de son copain, nous avons profité des paysages qui s'offraient à nous sur les rives. Ci dessous, une famille devant sa maison.
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Au milieu de notre virée sur les canaux, nous avons fait une halte dans les rizières. L'occasion de se dégourdir les jambes et de faire quelques photos avant de repartir en sens inverse.
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Avec la saison chaude, les pastèques se multiplient sur les étals en bord de rue. Gorgées de soleil et bien rouges comme on les aime, nous aurions tort de ne pas en profiter, surtout sur un bateau !
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Non, non ceci n'est pas une nouvelle campagne de publicité pour le "Kerala, God's own country". Quoique...
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Une fois notre jolie promenade en pirogue terminée, nous avons repris le chemin de la maison de Sijin où toute la famille et les enfants du voisinage nous attendaient de pied ferme.
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Les voisines : un peu timides mais très souriantes, de jolis exemples des visages rayonnants du Kerala.
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Après la collation et la pastèque, nous sommes passées à table. Au menu : curry de crevettes, riz, pappadam, légumes à la noix de coco, curry de poisson, salade de légume et crevettes grillées.... le tout rien que pour nous. Nous ne vous avions pas menti : être reçu chez des malayalis, c'est aussi préparer son estomac à de gros festins.
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En Inde, la tradition veut que les invités mangent en premier. En attendant que Sijin nous rejoigne, nous avons donc passé un moment avec le reste de sa famille. Les parents étaient très fiers de se faire photographier. Pour l'occasion, ils avaient même ressorti les lunettes du tiroir du salon.
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Les enfants du voisinage nous ont quant à eux offert leur plus beau sourire au moment de nous dire aurevoir.
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Et pour finir, un cliché du lac Vembanad, pris sur la route de Kottayam, parce qu'on nous avait prévenu : Vaikom c'est quand même super joli.
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vendredi 27 mars 2009

Bienvenue à Kumaranalloor...

Quelques jours avant de quitter Kottayam, nous nous décidons à vous présenter les personnes que nous cotôyons tous les jours: les commerçants de Kumaranalloor, la bourgade où nous avons élu domicile.
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Pour commencer, les deux gentils monsieurs de la bakery. L'échoppe indispensable pour l'achat de pain, de beurre, de curd, du lait et accessoirement pour les cours de malayalam. Notre vendeur attitré essaye tant bien que mal de nous apprendre les chiffres en nous rendant la monnaie mais c'est pas encore gagné.
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Le gérant de feu le supermarché. L'endroit bien utile pour trouver à peu près de tout, du dentifrice aux pilules ayurvédiques en passant par les souris qui se promenaient entre les rayons. Malheureusement, l'épicerie a fait faillite, c'est donc dans un magasin presque vide que Monsieur Supermarché nous attend avec le sourire.
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Accolé au supermarché, la petite étal des marchands de légumes. Ils essaient de nous expliquer à quoi peuvent correspondre certains légumes aux formes bien étranges que nous ne connaissons pas dans notre contrée.
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Séance photo oblige, nous avons même eu le droit de passer de l'autre côté du comptoir, là où le tapioca côtoie les feuilles de curry.
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Monsieur téléphone, sans aucun doute le doyen de Kumaranalloor à la tête de l'échoppe la plus éclectique: dentifrice, cabine téléphonique, chocolat et depuis peu quelque chose qui ressemble à une photocopieuse. Jour après jour il enrichit son anglais et nous apporte gentiment un Lime Juice quand après 20 minutes de conversation la cabine téléphonique se transforme en sauna.
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Et pour finir, la fratrie aux commandes de l'étal de fruits. Des fruits...enfin officiellement car on les voit souvent passer en scooter avec une vingtaine de poules vivantes accrochées au guidon. Il paraîtrait que dans l'arrière boutique le poisson et la viande volent la vedette aux mangues et aux pastèques.
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Vous l'aurez deviné, vivre à Kumaranalloor c'est aussi échanger quotidiennement avec des gens sympathiques et souriants, surement très amusés par nos bizareries en tous genre.

mercredi 25 mars 2009

Week end à Ooty (20-22 Mars 2009)

Le temps défilant à vitesse grand V à Kottayam, nous voici déjà à vous faire le récit de notre dernier week end de vadrouille en Inde du Sud. Les deux week ends à venir seront réservés aux préparatifs du départ, aux dernières invitations, aux aurevoirs (et un peu aux examens).
Pour notre dernière excursion, nous avons pris la route des montagnes pour respirer le grand air et prendre la fraîcheur à Ooty (ou Udugamandalam pour les intimes, dans le Tamil Nadu).
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La particularité d'Ooty, c'est avant tout son petit train miniature, le meilleur moyen de ralier Ooty depuis les plaines avoisinantes. Manque de chance, comme son nom l'indique, le petit train est très petit et sans réservation, aucune chance de monter à bord. Nous avons donc rejoint Ooty par la route... plus sinueuse mais bordée de petit singes !
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Ce ne fût que partie remise pour notre rencontre avec la locomotive à vapeur. A peine nos sacs posés à Ooty, nous avons dégoté deux billets de train pour une petite promenade à travers plantations de thé, forêts et jolis paysages.
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A 2240 mètres d'altitude, la tête dans les nuages, Alice a même trouvé un peu de réconfort dans les bras de Morphée.
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Le petit train est un peu la vedette d'Ooty. C'est au rythme de ses sifflements que nous avons profité de notre week end !
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Autre curiosité d'Ooty, sans laquelle, il faut l'avouer nous aurions pu continuer à dormir sur nos deux oreilles : le Thread Garden. Il s'agit d'un jardin artificiel réalisé à la main par 52 artistes kéralais pendant 12 ans, en enroulant tout simplement du fil autour de tissu épais. Un chef d'oeuvre "HORS DU COMMUN qui a nécessité plus de 62 millions de mètres de fils, enroulés selon une technique très novatrice" selon l'office de tourisme... Après visite, il s'agit juste d'un hangar avec de faux pots de fleurs, pas vilain mais ne méritant pas 12 ans de travail acharné !
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C'est au point culminant des Nilgiri Hills, à Doddabetta que nous avons choisi de faire notre promenade dominicale. A plus de 2633 mètres de hauteur, nous avons profité d'une vue imprenable sur les environs.
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Le cerveau un peu endommagé par la fraîcheur, entre Claire et le canard orange, le coeur d'Alice a balancé...
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Claire aurait bien profité un peu plus de la beauté des paysages, mais pour reconquerir sa dulcinée...
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Après la balade matinale, rien de mieux qu'une petite pause maïs grillé pour se réchauffer !

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Comme le chocolat, le maïs fait partie des produits absents des étales de Kottayam.... mais heureusement Ooty est là !

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Et pour finir ce week end nature, nous avons pris les voiles (ou plutôt les pédales) sur le lac : un sympathique échouage en pédalo (oui oui, il semblerait que l'engin était quelque peu rouillé) avant de reprendre le bus direction Kottayaaaaam !
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P.S : Dernier week end ne signifie pas dernier article... nous vous réservons quelques bonnes surprises avant la fin alors n'oubliez pas de venir nous rendre visite !

vendredi 13 mars 2009

Vacances en Orissa (27 février-10 mars 2009)

A entendre vos récits de voyage au ski et à voir vos marques de bronzage en forme de lunettes, nous avons nous aussi eu envie d'un petit dépaysement. C'est pourquoi nous avons usé de notre sourire pour négocier 10 jours de vacances avec le directeur de l'Ecole de Relations Internationales et avons sauté dans le train direction l'Orissa.
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Vijawada
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L'Orissa est la région la plus au nord d'Inde du sud. Pas de train direct depuis Kottayam, nous avons donc fait escale à Vijayawada (Andhra Pradesh), une pause agréable dans ces 40h de voyage. Vijayawada est avant tout une ville de pélerinage Hindoue, même si la rivière sacrée est quelque peu assechée comme vous pouvez le voir sur la photo ci-dessus.
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Vijayawada a aussi ses temple-grottes. Nous y avons donc passé une après-midi zen au lieu de patienter dans l'effervescence de la gare. Nous sommes ensuite remontées dans un train, ou plutôt notre hôtel-ambulant, à destination de Bhubaneswar.
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Bhubaneswar
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Bhunaneswar est la capitale de l'Orissa, un Etat en de nombreux points très différent de ceux que nous avions déjà eu l'opportunité de visiter. Ici, une majorité de la population vit encore dans les zones rurales, la région attire peu de touristes et les réseaux de transports sont moins développés.
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Mais comme dans tout Etat indien, la religion est omniprésente. Bhubaneswar est d'ailleurs réputée pour ses vieux temples hindous, regroupés par dizaines dans le centre historique de la ville. Dommage que les travaux de conservation ne soient pas plus pris au sérieux.
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Puri épisode n°1
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Après notre visite de la capitale nous avons filé en bord de mer, à Puri, la principale station balnéaire de la région. La plage n'a pas le charme des cocotiers de Goa mais un coucher de soleil en bord de mer ça fait toujours plaisir.
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Konarak, le Temple du Soleil
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La situation géographique de Puri permet facilement d'aller visiter le temple du Soleil de Konarak. Considéré comme l'un des plus beau du pays, ce vieux temple en forme de char est réputé pour ses milliers de sculptures érotiques.
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Après notre passage par Puri et Konarak nous somme descendues au sud de la région, à la rencontre de Clémentine. Pour ceux qui ne la connaissent pas, Clém est une iepienne exilée comme nous au pays de Gandhi. Elle est en stage dans une ONG qui travaille avec les villages tribaux d'Orissa. Après son passage dans le Kerala en juillet et quelques rencontres fortuites à New Delhi pour cause de problèmes administratifs, c'est à Berhampur que nous devions la retrouver.
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Berhampur, la contrée de Clémentine
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L'Inde est le pays des imprévus: sans moyen de se joindre et après un malentendu téléphonique, nous l'avons attendu en vain à la gare routière. Elle, nous attendait à la gare ferroviaire. Sans logement et à une heure bien tardive du soir, nous avons du chercher un hôtel. Presque propre d'extérieur il s'agit en fait de notre pire expérience hotelière en Inde (et pourtant on a en fréquenté des hôtels bon marché). La raison de ce dégôut ?? Cherchez simplement sur cette photo un invité surprise....
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Oui, notre salle de bain était infestée de cafards. Non, pas un tout petit tout seul mais plutôt une grosse famille. Mais comme tout est bien qui finit bien, nous avons retrouvé Clémentine le lendemain et avons donc dit aurevoir à nos amis d'un soir.
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Elle nous a accueillies pendant 2 jours sur le campus de son association (Gram Vikas), nous a fait découvrir sa petite vie indienne et ses petits plaisirs à elle. Ci-dessous le lassi de Berhampur, une institution à lui tout seul.
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Quelque peu en manque d'aventures, nous avons enfreint le conseils du Oh-combien-sacré Lonely Planet pour suivre ceux de Clémentine. Attirées par le champ des sirènes nous avons repris le chemin de la côte pour une journée à Gopalpur On Sea.
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Marcher les pieds dans l'eau, dessiner dans le sable, courir après les crabes et manger des glaces: elle est pas (plus ??) belle la vie.
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La station balnéaire de Golpapur compte un joli phare. Nous avons grimpé au sommet juste pour le bonheur d'admirer la vue de tout là-haut et de prendre un grand bol d'air frais.

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Peu importe les conditions et même après des centaines de marches, il y a toujours la motivation pour une petite photo.

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Puri épisode n°2
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C'est à seulement quelques jours de la fin de son stage que nous avons laissé notre Clémentine dans ses dilemnes bagagistiques. Nous nous retrouverons en septembre dans un environnement bien moins exotique. Après avoir pris conscience de l'état des routes orissaises nous avons changé notre programme de vacances. Oubliée l'idée de réserve naturelle au nord de la région nous suivons finalement l'avis de Clémentine et repartons poser nos sacs à Puri.
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Sur ses conseils nous avons loué des vélos pour explorer la campagne alentours. Ci-dessus, l'échoppe chewing-gum, bonbons, cigarettes, betel et location de vélos ... Une petite attente tandis qu'un gentil monsieur nous cherchait les meilleurs bolides.
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Boussole à la main et suivant les indications des passants, nous avons pris les petits chemins ralliant Puri à Ragurajpur. Sur le trajet, photo souvenir devant un lac joliment fleuri.

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Surnommé le "Craft Village", Ragurajpur est réputé pour abriter des familles d'artistes. Toutes les maisons sont peintes de couleurs vives, les noix de coco sont transformées en objet de décoration et il semblerait bien qu'ici on peigne de 7 à 77 ans.
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Il n'est donc pas rare de croiser une armée de petites statues qui prennent le soleil. Ci-dessus des représentations du dieu Janganath. Attention peinture fraîche !!!
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Après avoir visité quelques maisons et quelques ateliers d'artistes, nous avons continué notre balade à bicyclette. Nous avons doublé les vaches et slalomé entre les biquettes avant de retrouver la plage de Puri.
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Hasard du calendrier, nous avons eu la chance d'assister le lendemain matin à un grand pèlerinage en l'honneur du dieu soleil. A notre plus grande surprise des milliers de pèlerins étaient présents dès l'aube sur les 5 kms de côte. Dès 4h, ils sont arrivés en masse sur la plage de Puri pour se laver de leurs péchers.
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Parmi la foule bien compacte, des femmes, des enfants, des hommes mais aussi quelques gourous...des vrais de vrais. Toute la matinée nous nous sommes frayées un chemin parmi les hordes de pèlerins pour remonter jusqu'à l'effervescence du temple.
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Réveillées dès 5h par les sifflets des maîtres nageurs en état d'alerte rouge par ce jour de grande affluence, nous avons savouré un petit déjeuner au calme quelques heures plus tard. Au menu des puris à Puri (il en faut peu pour être heureux)...

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... et du cumin au sucre avec l'addition.

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Voici pêle-mêle quelques photos prises aux abords du temple. Ci-dessus un marchand de poudre rouge indispensable à tous les hindous pour le point sur le front et le dessous des pieds féminins en Orissa.
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Winnie l'ourson caché dans le corps d'une vache sacrée mais démasqué grâce à son attrait irrésistible pour les pots de miel.

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Porcinet aussi était dans le coin...si si cherchez bien derrière le pousse-pousse. En plus des auto-rickchaws, l'Orissa compte de nombreux cycle-rickshaw, le moyen de transport traditionnel du pays qui a disparu dans beaucoup d'endroits.

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Et pour finir, une petite vue aèrienne de la foule qui se presse aux portes du temple pour faire quelques offrandes au dieu Janganath, à l'honneur en ce jour de fête.
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PS: félicitations aux courageux qui ont lu l'article en entier. Nous aurons sué sang et eau pour l'écrire...nous attendons donc vos commentaires.